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Sébastien VAUMORON, Psychopraticien 

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Les cas de burnout ne cessent d´augmenter. Il est nécessaire de prendre suffisamment de recul pour agir sur ses mécanismes profonds, avant de se poser la question du rapport employeur/employé, et des clichés du type « management toxique » ou « manager pervers narcissique », même s´ils peuvent exister. Ce livre s'appuie sur une longue enquête réalisée en 2020-21 auprès de plus de 200 professionnels de la santé, du droit, du social et de l'entreprise, dans 15 pays francophones, et intervenant auprès de « burnoutés », plus une seconde enquête auprès d'une centaine de « burnoutés ». La variété de ces témoignages a permis de mettre en lumière des paradoxes sociétaux, éducatifs, sociaux et médicaux à la base d'une mécanique silencieuse pouvant mener à l'épuisement physique, psychologique et cognitif total. Par ailleurs, la crise sanitaire mondiale de la COVID-19 modifie nos modes de vie et de travail, non sans conséquences sur notre santé mentale. Qu´en est-il alors du burnout??

Passer un test de QI, une décision difficile... Que ce soit pour son enfant ou pour soi-même, la décision intervient généralement à un moment de doute, de difficultés scolaires ou d'apprentissage, de trouble du comportement, de remise en question professionnelle, voire d'interrogation sur un fonctionnement relationnel particulier. La pression est grande et l'attente des résultats plus grande encore. Au-delà du QI obtenu, ce qui importe surtout est de trouver dans les résultats du test des éléments permettant d'identifier la cause de ces difficultés et de faire les préconisations permettant d'y remédier. Les résultats sont là. Comment les comprendre ? Ce livre présente en détail les trois tests reconnus pour la détermination d'un QI : WPPSI, WISC et WAIS, et ce que chacune des épreuves composant ces tests permet d'observer et de mesurer précisément. fi indique aussi comment certains bilans complémentaires peuvent permettre de confirmer ou d'infirmer d'éventuelles suspicions de troubles spécifiques. Et après ? Comment identifier des troubles cognitifs ? Quelles rééducations mettre en place ? Faut-il une thérapie ? Le lecteur trouvera des analyses détaillées d'une vingtaine de tests de QI, concernant des patients d'âge différents entre 2 ans 8 mois et 52 ans. Les exemples d'interprétation sont variés : troubles "dys", Haut Potentiel Intellectuel, Trouble du Spectre Autistique de type syndrome d'Asperger, Trouble du Déficit de l'Attention avec/sans Hyperactivité... La diversité de ces analyses de tests permettra de guider les enseignants, les familles et les patients adultes vers les suites concrètes à donner à un test de QI.

Trouble du Déficit de l'Attention

(avec ou sans hyperactivité, mixte ou dominante)

 

LE DIAGNOSTIC

Pris isolément, les symptômes du TDA/H ne sont pas spécifique au TDA/H.  Souvent, on repère vers les 7-8 ans les difficultés attentionnelles et des fonctions exécutives de l'enfant du fait d'une difficulté d'apprentissage et d'adaptation aux contraintes scolaires liées en partie au "devenir élève". Seulement, la forte comorbidité du TDA/H (trouble anxieux, trouble des apprentissages, trouble d'opposition, trouble dépressif, TICs), ainsi que le Haut Potentiel Intellectuel ("précocité intellectuelle") peuvent masquer le TDA/H, donnant une expression clinique de difficultés psychologiques de l'enfant, ou de difficultés éducatives des parents, alors qu'il s'agit d'un TDA/H avec une forte comorbidité qui le masque. Néanmoins, il ne suffit pas que l’enfant soit inattentif et agité pour présenter un TDA/H. S’il s’agit bien d'un trouble neurodéveloppemental, on doit alors pouvoir mesurer objectivement des atteintes dans l’attention et les fonctions exécutives dans plusieurs domaines de la vie de la personne (scolarité/travail, vie personnelle/familiale etc.), mais également dans son fonctionnement cognitif que l'on mesure avec le test de QI.

Il existe depuis fin 2012 un bilan neuropsychologique (NEPSY 2) avec une batterie d’épreuves spécifiquement élaborées pour mesurer les atteintes de l’attention auditive et visuelle, ainsi que des fonctions exécutives : flexibilité cognitive, planification des tâches, inhibition/impulsivité, adaptation au changement, prise d'initiative etc. pour les enfants et adolescents TDA/H. Cette batterie d'épreuves neuropsychologiques a été administrée à un groupe d'enfants déjà diagnostiqués TDA/H et à un autre groupe d'enfants "contrôle" non TDA/H, afin de voir les différences. Le praticien dispose des moyennes des deux groupes (groupe TDA/H vs groupe contrôle) pour chaque épreuve, ce qui permet de situé l'enfant testé. A cela s’ajoute le bilan psychométrique avec le test de QI qui mesure, entre autres, la mémoire de travail et la vitesse de traitement de l’information, lesquelles sont généralement déficitaires dans le TDA/H, mais aussi de nombreuses fonctions exécutives observables dans le test de QI.

Dans le TDA/H, certaines de ces fonctions, voire toutes, sont déficitaires lors des bilans neuropsychologiques (QI plus NEPSY 2 "attention et fonctions exécutives"). Par contre, si elles ne sont pas déficitaires aux bilans, et qu'on relève des difficultés de concentration et/ou comportementales, il faut faire d'autres hypothèses, dont des difficultés psychologiques ou éducatives. Mais, encore faut-il faire un diagnostic différentiel incluant les bilans neuropsychologiques (QI + NEPSY 2) en plus de l'évaluation psychologique (anamnèse)...

Bien que cela soit assez rare, l’expérience montre que des enfants présentant des symptômes évoquant un TDA/H, amenés en consultation pour faire ces bilans neuropsychologiques en préparation à une consultation avec un médecin pédopsychiatre ou neuropédiatre spécialisé sur le TDA/H, n'ont pas de déficit attentionnel et des fonctions exécutives.

En revanche, on découvre souvent un TDA/H chez des enfants/adolescents pour qui les symptômes de déficit attentionnel, des fonctions exécutives  et d’agitation, mais aussi d'anxiété, de difficulté d'apprentissage, d'opposition, voire de dépression, sont attribués à des facteurs exclusivement psychologiques. Or, une fois la passation des bilans neuropsychologiques (QI + NEPSY 2) réalisée, on constate que ces symptômes s'inscrivent dans un TDA/H avec sa comorbidité.

 

Ainsi, il ne faut pas se fier aux apparences. Les symptômes relevés durant l'anamnèse doivent être vérifiés par les bilans neuropsychologiques quand ils évoquent le tableau clinique du TDA/H, afin de ne pas confondre desun trouble neurologique à conséquences psychologiques, et des difficultés psychologiques et/ou éducatives. Bien entendu, ceci n'exclut pas qu'il y ait aussi des éléments psychologiques à travailler chez un enfant TDA/H. Mais faire avec les symptômes du TDA/H et/ou de sa comorbidité un diagnostic purement psychologique, sans bilans neuropsychologiques, c'est faire un diagnostic borgne avec le risque de proposer une aide thérapeutique inadaptée, donc inefficace.